ET EN FAVEUR DES FAMILLES MONOPARENTALES

- Nani Benouri et Nani Bellan
AU PLAN NATIONAL, en 2023 il y a 9,8 millions de personnes en situation de pauvreté, soit 15,4% Le taux de pauvreté atteint son niveau record depuis 1996 (début des comptages).
ÉTAT DES LIEUX
À MARTIGUES, en 2021, le taux de pauvreté est de 18%. Ce sont les plus jeunes (27% des moins de 30 ans), et les familles monoparentales (34%) qui sont les plus touchés, dont les enfants qui payent le prix fort .[1]
Les pauvres sont concentrés dans les gros quartiers populaires (chiffres datant de 2021 sur https://sig.ville.gouv.fr/)
Notre Dame des Marins : 47% de taux de pauvreté, 36,4% de familles monoparentales.
Boudème-les 2 Portes-Bargemont : 47% de pauvreté, nombre de familles monoparentales non connu.
Canto Perdrix : 37% de taux de pauvreté, 34,1% de familles monoparentales.
Mas de Pouane : 43% de pauvres, soit 600 personnes environ.
ÉTAT DES LIEUX
AU PLAN NATIONAL, en 2023 il y a 9,8 millions de personnes en situation de pauvreté, soit 15,4% Le taux de pauvreté atteint son niveau record depuis 1996 (début des comptages).
À MARTIGUES, en 2021, le taux de pauvreté est de 18%. Ce sont les plus jeunes (27% des moins de 30 ans), et les familles monoparentales (34%) qui sont les plus touchés, dont les enfants qui payent le prix fort .[1]
Les pauvres sont concentrés dans les gros quartiers populaires (chiffres datant de 2021 sur https://sig.ville.gouv.fr/)
Notre Dame des Marins : 47% de taux de pauvreté, 36,4% de familles monoparentales.
Boudème-les 2 Portes-Bargemont : 47% de pauvreté, nombre de familles monoparentales non connu.
Canto Perdrix : 37% de taux de pauvreté, 34,1% de familles monoparentales.
Mas de Pouane : 43% de pauvres, soit 600 personnes environ.
LES ENJEUX
La pauvreté contredit le principe d’égalité. Elle est source de discriminations dans tous les domaines de la vie : consommation, culture, études, loisirs, logement, santé….Elle nourrit un sentiment d’exclusion et d’abandon. Pourtant, les plus vulnérables de nos concitoyen.ne.s ont besoin de notre solidarité pour avoir une vie digne. Ils doivent être au cœur de la politique communale du CCM. Car lutter contre la pauvreté et la précarité est un marqueur pour une alternative de gauche.
PROPOSITIONS
Au-delà de l’Action Sociale de la commune, nous parlons ici de la politique décidée par le Conseil Municipal sur ces questions, pauvreté et familles monoparentales.
- Au lendemain des élections : le CCM et ses élu.e.s inviteront à une AGORA sur la pauvreté à Martigues. Les propositions retenues seront défendues par les élu.e.s en CM.
- Prendre des dispositions pour protéger les usager.e.s face à des coupures d’eau et d’énergies
- Soutenir et développer les épiceries sociales et/ou solidaires par des subventions, la mise à disposition de locaux ou la participation à l’achat de denrées alimentaires
- Garantir le droit à la domiciliation des sans-abris
- Développer un service de bagagerie pour les personnes sans-abri ; refuser les dispositifs tournés contre elles (arrêtés anti-mendicité, mobilier anti SDF)
- Mise à disposition publique d’un point de simulation sur « mesaides.gouv » à tout·e nouvel·le arrivant·e dans la commune, ou toute personne qui en a besoin.
- Favoriser la mise en oeuvre et généraliser le logement pour sans abris par le programme « logement d’abord »
- Mise en place par la commune d’une Journée « Accès aux droits » : les personnes sont reçues par les acteurs du droit ou des associations.
- Organiser avec les parents et les enseignants les petit-déjeuners dans les écoles pour les enfants qui n’en ont pas chez eux.
- Cours de cuisine avec des associations (écolos, paysans…) pour une alimentation saine et économique.
FAMILLES MONOPARENTALES
En plus des mesures qui luttent contre la pauvreté, ces familles pourraient bénéficier d’autres dispositions.
Pour connaitre leur opinion, le CCM pourrait organiser à la rentrée scolaire, devant une ou des écoles, une rencontre avec ces personnes. Nous leur exposerons diverses actions entreprises par certaines communes sensibilisées à cette question. Nous recueillerons leurs opinions, et le CCM les porterait au cours de la campagne. Nul doute que l’Agora de rentrée débattra de ces propositions.
[1] Dans une étude publiée en 2021, l’Insee notait que « 41 % des enfants mineurs vivant en famille monoparentale » dans l’Hexagone se trouvaient ainsi en 2018 « au-dessous du seuil de pauvreté monétaire », soit deux fois plus que l’ensemble des enfants situé au-dessous du seuil de pauvreté (21 %).
